8 Comments

  1. Anaelle

    Je suis plutôt d’accord, les enfants devenus adultes reproduisent souvent ce qu’on leur a appris petits ou ce qu’ils ont vu souvent et qui devient naturel chez eux.
    Chez nous je pense que les tâches sont partagées aussi mais différemment. Je fais les tâches dites ménagères en général, c’est assez naturel,je passe beaucoup plus de temps à la maison. Le chéri fait tout ce qui est bricolage, montage des meubles. Quand on va en vacances, je fais les bagages, il conduit. Ceci dit quand notre fils est arrivé 3 jours avant la césarienne programmée et que j’ai laissé une maison en chantier (j’avais encore 3 jours en théorie pour tout finir), tout était nickel à mon retour.
    Pareil lorsque je suis restée 5 jours à l’hôpital avec notre fils pour bronchiolite, il a tout géré à la maison y compris notre fille, et sans avoir besoin de lui faire des listes.
    Ça nous va comme ça, je fais mais je sais que si besoin il est là et il prend le relais (ce qui n’est pas vrai dans l’autre sens,s’il ne pouvait plus assurer le bricolage ou la maintenance de l’ordinateur, je serais embêtée pour un tas de trucs!!!)

  2. Je me retrouve complètement dans ce texte !!! Mon homme a attendu de me connaître et a attendu que j’en ai eu raz la coquillette d’être la seule à nettoyer la cuvette des toilettes pour lui apprendre. En quasi 30 ans, il n’avait JAMAIS nettoyé de toilettes de sa vie. Ben non. Maman était là. Il vit en appartement depuis qu’il a 15 ans. Sachant ça, je me suis dit qu’il devait être un homme bon à marier … C’était avant de savoir que belle maman venait chez lui TOUTES LES SEMAINES pour lui faire son ménage. Voilà voilà voilà …
    Alors que chez moi, le nettoyage de la salle de bain et des toilettes, c’était à tour de rôle avec mon frangine à partir de nos 17 ans environ. On a du apprendre. Lui comme moi. Quand j’allais chez mon frère, je pouvais soulever la lunette. C’était nikel !!
    Monsieur Papa s’occupe des courses et des repas. Et moi, en gros, du reste. Par contre, j’avoue qu’il est toujours le premier à s’occuper du petit quand je dois justement faire ma cendrillon.

    J’avoue qu’il ne prend jamais aucune initiative. Quand je lui demande occasionnellement de passer l’aspi ou le vaporetto, je peux être certaine que, malgré le nombre de fois où je l’ai demandé, il ne passera pas derrière les portes, dans les coins ….
    Je pars souvent au boulot en lui faisant des listes sinon, il ne pensera pas à la moitié des services que je lui ai demandé de me rendre .

    De ce fait, je suis vraiment décidé à mettre en place autre chose avec le Petit Prince. Je veux qu’il puisse savoir tenir une maison convenablement quand il sera grand. Il me voit nettoyer. Et quand il veut prendre le balai, du haut de ses presque 15 mois, je ne l’empêche pas !

    • La maman de Crapaud

      Essaie peut-être de lui donner une responsabilité comme préparer les menus ou la liste de courses. Et s’il manque des trucs, ce sera à lui de retourner au magasin. Ca devrait finir par rentrer.
      Je te souhaite qu’il parvienne à participer davantage vu que ça semble de peser.
      Courage pour le Petit Prince, ici la nouvelle lubie de Crapaud, c’est de prendre une éponge et de laver l’évier de la cuisine 🙂 C’est chou

  3. Ahah, j’ai l’impression d’être ton mec :p ici, c’est LA raison principale de nos « disputes » (enfin, on crie pas, on boude ^^). Ça énerve Monsieur Hérisson de me voir rien faire dans les tâches ménagères, mais quand j’en fais, il n’est pas content parce que c’est mal fait 😀 (on rigole, on rigole, mais c’est pas très drôle au quotidien, en fait !). Du coup, il a enfin compris qu’il fallait qu’il arrête qu’il soit sur mon dos dès que je fais des tâches ménagères et moi, je me suis bougée (aka, j’ai établi des listes de planning ménager) pour qu’il ne fasse pas tout dans la maison. En gros, il fait la cuisine (et moi le dessert), la vaisselle (il l’a fait et je la range), il lance la machine à laver (et je plie le linge) et je passe l’aspi (et lui la serpillière)(je crois que j’ai un problème avec l’eau :D). Par contre, je crois qu’il est phobique administratif :p
    Et comme tu dis, c’est une question d’éducation, de tempérament (il est très débrouillard alors que j’ai tendance à laisser couler) et aussi de vécu : mon mec a dû se débrouiller seul très tôt et moi, je suis partie de la maison très tard 😉
    Par contre, je prends de plus en plus conscience qu’il faut que je délègue à la Miss, en plus, elle est demandeuse ^^

  4. J’ai connu le « fils à sa môman » qui ne faisait rien de rien à la maison mais qui a fini par mettre un peu la main à la pâte. J’ai compris d’où venait « le mal » lorsque sa mère est venue passer quelques jours chez nous et anticipait tous les besoins de son fils. J’ai eu droit à des réflexions parce que je ne m’occupais pas assez bien de lui, que j’osais lui demander de mettre la table ou débarrasser, je n’étais assez bien pour son fils, je n’étais pas une bonne ménagère… Bienvenue dans les années 1700 !!!
    Lorsque j’ai rencontré celui qui allait devenir mon mari et le père de mes enfants, il avait déjà vécu seul, puis en collocation. Alors, au temps dire que la cuisine, le ménage, la lessive, il gérait déjà ça trèèèèès bien 🙂 A la maison, c’est un peu comme chez vous, on ne calcule pas pour être à 50/50 mais à partir du moment où chacun y trouve son équilibre et partage les tâches, on s’y retrouve. Les enfants participent également à hauteur de leur capacité et de leur âge : mettre et débarrasser la table, passer l’aspirateur, ranger leurs affaires dans leurs armoires… Toutes ces petites choses qui participent à une répartition des tâches au sein de notre foyer.
    J’espère que mes futures belles filles (ou beaux fils) me remercieront un jour 😉

  5. J’aime bien ton article ^^ Je dois avouer que parfois on se prend le chou ici concernant les tâches à réaliser. S’il n’y a pas de planning stricto sensu, on a chacun des tâches définies qu’on fait uniquement nous-mêmes (par exemple madame s’occupe du linge, moi des courses), et d’autres qui sont selon le temps/l’envie de chacun au quotidien, comme la vaisselle.
    Mais je dois avouer que je ne comprends que trop bien ta phrase « j’essaie d’intégrer que « comme je veux » n’est pas la seule possibilité. Sa façon est différente mais pas toujours moins bien. », car je me prends des chasses car les choses sont « mal faites » selon madame, simplement car elles sont faites d’une façon différente de la sienne, ce qui a le don de m’exaspérer avec le temps…

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